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Le lien étroit entre sommeil et nutrition

L’alimentation peut influencer la qualité de notre sommeil, respecter quelques recommandations alimentaires peut ainsi améliorer la qualité de nos nuits et de nos journées. A l’inverse, le sommeil peut également influencer l’appétit et plus généralement la prise de poids. 

La nutrition au service du sommeil

La composition des repas et le moment où ils sont pris peuvent influencer le sommeil. Ainsi, il est conseillé de ne pas dîner trop tôt ou trop tard, l’idéal étant 2 à 3 heures avant de se coucher, en évitant les repas trop copieux. En effet, la digestion induit une augmentation de la température du corps, d’autant plus si le repas a été lourd. Or, pour s’endormir, l’organisme nécessite une baisse de la température interne. 

De plus, la composition de nos repas a des effets directs sur notre sommeil. Certains aliments sont plus favorables que d’autres à l’endormissement. 

Les aliments riches en glucides (pâtes, riz, pommes de terre,...) favorisent l’endormissement, contrairement aux protéines (viandes, poissons, œufs…) qui stimulent l’éveil. N’oubliez pas d’apporter des fruits et légumes à chaque repas pour maintenir l’équilibre alimentaire. 

La caféine, présente dans le thé, café ou boissons énergisantes, peut également être un stimulant plus ou moins fort en fonction des individus. La prise excessive ou trop tardive de caféine dans la journée peut retarder l’endormissement et entraîner une instabilité du sommeil. 

Enfin l’alcool est un faux-ami du sommeil. L’effet soporifique qu’il provoque facilite l’endormissement mais le sommeil est moins profond et donc moins réparateur. 

sommeil et nutrition

Source : INSV – Infographie 2015 – Sommeil, vigilance, nutrition.

Le sommeil, régulateur d’appétit

La nuit représente la plus longue période sans prise alimentaire. Les hormones produisent alors une hormone, la leptine, qui fait disparaitre la sensation de faim. A l’inverse, durant la journée, l’estomac produira une autre hormone appelée la ghréline qui stimule l’appétit. Une réduction du temps de sommeil induit donc une augmentation de la durée de sécrétion de l’hormone favorisant la faim.

Certaines études ont mis en évidence le lien entre une augmentation de l’IMC (indice de masse corporelle) et temps de sommeil trop court (moins de 6h par jour).*
 

*Source : Spiegel K, Tasali E, Leproult R, Van Cauter E. Effects of poor and short sleep on glucose metabolism and obesity risk. Nat Rev Endocrinol 2009;5:254-61.