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Allergies : le printemps, une saison à risques

Près de 30 % des français sont concernés par les allergies saisonnières et à chaque printemps, c’est le même rituel qui se répète : la dispersion de pollens allergisants entraînent yeux rouges, nez qui coule, éternuements…le risque d’exposition aux grains de pollen est, de plus, souvent renforcé par des conditions climatiques propices et nos habitudes printanières.

Le printemps, période de pollinisation

A partir de la fin de l’hiver et tout au long du printemps se déroule la période de reproduction des espèces végétales. Les organes mâles des plantes libèrent alors leur pollen, élément reproducteur. Les grains de pollen sont émis en très grande quantité dans l’air afin de maximiser les chances d’atteindre les fleurs femelles.

bourgeons de printemps

Les pics de pollinisation peuvent fluctuer en fonction des espèces végétales, des régions, des années et des conditions météorologiques. Une première vague de pollinisation démarre en général dès la fin de l’hiver et s’étend de mi-janvier à mi-avril pour le sud et de fin janvier à mai pour le nord.

Elle concerne les arbres et arbustes : aulne, noisetier, bouleau, charme, chêne, pinacées…Une seconde vague intervient du milieu du printemps à l’été avec un décalage d’environ 3 à 5 semaines entre le nord et le sud de la France : c’est la période des pollens de graminées.

 

Des conditions climatiques favorables

Certains éléments météorologiques favorisent la dispersion des grains de pollen :

  • L’ensoleillement accélère le déclenchement de la pollinisation et encourage l’émission abondante de grains de pollen.
  • L’absence de précipitation : la pluie empêche, en effet, la dispersion des grains de pollen. La plante les conserve alors pour les libérer à un moment plus propice.
  • Les températures élevées ont pour conséquence une accélération du développement des espèces végétales.
  • Un vent modéré favorise la concentration des grains de pollen dans l’air en les maintenant en suspension.

Des réflexes qui favorisent l’exposition aux pollens

Après un hiver morne et froid, lorsque le printemps revient, nous avons tous tendance à vouloir profiter de la douceur retrouvée et du grand air. Nous passons alors plus de temps à l’extérieur pour pratiquer une activité physique, se balader, déjeuner ou encore étendre le linge, ce qui accroit notre exposition aux pollens allergisants.

Toutes les zones géographiques touchées

Si les points d’exposition au pollen en zone rurale sont évidents, il faut savoir que les zones urbaines ne sont pas moins touchées. En effet, la pollution agit comme un véritable catalyseur sur la pollinisation. Plus les émissions de CO2 sont élevées, plus la présence de pollen dans l’air est importante. De même, la modification du paysage urbain, notamment dans le sud de la France, avec l’implantation de plus en plus de haies végétales composées de cyprès, thuyas et charmes présente un risque accru d’allergies printanières.